Par manque de soutien financier adéquat, un organisme essentiel est menacé

Note AASMM : D’un Couvert à L’autre est un « organisme phare »  pour tout le volet (ré)insertion socioprofessionnelle. Le rayonnement de leurs expertises et le succès de leur volet communautaire sont immenses et reconnus non seulement en Montérégie mais ailleurs au Québec, où ils ont inspiré de nombreuse initiatives.


Ce volet communautaire, qui est le cœur et le souffle des activités de cette imprimerie, est  menacé. Pourtant, tant de personnes ont retrouvé et trouvent encore confiance, dignité et travail grâce à aux savoirs et aux approches développés depuis plus de 14 ans dans cet organisme. La (ré)insertion fait couler beaucoup d’encre, entre autre dans les maisons d’enseignements, dans des projets d’études et des projets gouvernementaux ponctuels. Depuis 14 ans, D’un Couvert à L’autre  est un lieu réel, bien concret et vivant, avec des approches solides, pour les centaines de personnes qui s’y sont investies.
Alors que le réseau de la santé est en réforme majeure, alors que le programme PAAS-Action est menacé (Le Devoir, Oct 2014  -  RACOR SM, article Oct 2014 )  et que le Québec est sans Plan d’action en santé mentale depuis près de 5 ans (Le Devoir, Août 2014, Santé mentale, une priorité oubliée), la disparition d’un organisme essentiel comme D’un Couvert à L’autre par manque de soutien financier est un signe inquiétant pour tous les organismes et services publics impliqués dans les grands défis actuels de la (ré)insertion, et aussi pour tout citoyen-citoyenne soucieux de la santé de ses communautés.


Je vous invite à diffuser largement cet état de fait et, à votre façon, à soutenir l’organisme dans sa recherche de solutions (communiqué de l’organisme à télécharger en bas de page).

CONFÉRENCE de PRESSE lundi 30 mars à 11:00hre dans l'édifice de l'organisme au 780 rue St-Jean, Longueuil

Extrait transcrit de la  vidéo D’un Couvert à L’autre

« D’un Couvert à l’Autre on peut dire que c’est un de ces organismes essentiels qui font des ponts entre le milieu de la santé mentale, les milieux d’intervention, et la communauté  plus large pour que justement il n’y ait pas de rupture entre les différents univers et pour que les personnes qui ont des problèmes importants  de SM ou qui vivent avec la schizophrénie puissent prendre part à la vie de la communauté à leur manière »  (Marie Laurence Poirel, professeure, École de service social, UdeM

 

CONSULTER AUSSI la couverture de presse

ÉCOUTER une entrevue au FM103 

REGARDER les reportages :  TVA Canoë  -  TVA Nouvelles 

LIRE les articles dans les journaux:  MÉTRO  - Rive Sud Express - Journal de Montréal  -